Deux nouveaux parcs naturels régionaux en 2021

La Baie de somme vue du ciel

5 février 2021

Deux nouveaux parcs naturels régionaux en 2021

Avec le Mont-Ventoux et la Baie de Somme, la France compte désormais 56 Parcs nationaux régionaux. Connaissez-vous ces petits derniers ?

Le Mont-Ventoux (Vaucluse) et la baie de Somme (Picardie) ont été officialisés en juillet 2020. Ils viennent enrichir les Parcs naturels régionaux (PNR) existants, désormais au nombre de 56. Les parcs naturels sont un enjeu écologique, mais aussi social, économique et culturel. Ce sont des territoires habités reconnus pour leur patrimoine naturel et/ou culturel. La mission des PNR est de les protéger et de valoriser.

Pour ce faire, ces espaces patrimoniaux se dotent d’une charte de 12 ans renouvelables pour mettre en place un projet territorial de développement, d’aménagement du territoire et de préservation du patrimoine.

Un enjeu environnemental

Dans un contexte de dérèglement climatique, la préservation de tels territoires naturels revêt un enjeu écologique et de biodiversité primordial.

Les 56 territoires labellisés “Parcs naturels régionaux” abritent de nombreuses espèces végétales et animales. Sur un total de quelque 183 000 espèces présentes en France (métropole et outre-mer), chaque PNR en abrite 36 000 différentes, selon l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN).

La France a pour objectif d’atteindre, en 2022, 30 % d’aires terrestres et marines protégées sur l’ensemble de son territoire.

présentation des Deux nouveaux parcs

Le mont Ventoux, juché à 1 910 mètres d’altitude, est le plus haut sommet du département du Vaucluse (Provence-Alpes-Côte d’Azur). Surnommé le “géant de Provence” ou le “mont Chauve” en raison de la raréfaction de la flore à son sommet, il est bien connu des amoureux de la petite reine comme une étape mythique du Tour de France. Le Mont-Ventoux recèle une riche variété de faune et de flore. Le découvrir.

La baie de Somme est située sur le littoral de la Picardie (Hauts-de-France). Elle s’étend sur 70 km2. Dotée d’une grande richesse écologique de par ses zones humides, elle est connue pour abriter des colonies de phoques mais également une vaste variété ornithologique. Elle possède la plus grande forêt du département de la Somme. La découvrir

 

Et si vous lanciez votre jardin partagé ?

Un jardin potager en ville

25 janvier 2021

Et si vous lanciez votre jardin partagé ?

Le Gouvernement renforce son soutien aux projets d’agriculture urbaine et de jardins partagés à visée environnementale et sociale.

 
« Je crois profondément à l’agriculture urbaine pour trois raisons principales. Elle permet tout d’abord de remettre de la nature en ville en remplaçant des espaces de béton par des espaces de végétalisation. Les fermes urbaines remplissent une fonction pédagogique très importante, notamment auprès des enfants. En outre, l’agriculture urbaine tisse un lien social très fort en changeant concrètement et durablement la vie des habitants des quartiers concernés. C’est pour cela que le plan France Relance vient soutenir et développer ces initiatives qui assurent des passerelles entre urbain et rural ».
Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation

Le développement de l’agriculture urbaine, et plus spécifiquement l’accès à des jardins partagés ou collectifs, sont des solutions efficaces pour répondre à l’ambition de nourrir les villes, en respectant des circuits courts.

À ce titre, l’initiative “Jardins partagés” bénéficie de 17 millions d’euros pour financer des investissements et des prestations de formation-animation, aussi bien en métropole qu’en outre-mer. Les dossiers peuvent être déposés en préfecture par les associations, les collectivités territoriales (et leurs groupements) ainsi que par les bailleurs sociaux.

Par ailleurs, le plan France Relance soutient les projets d’agriculture urbaine dans les quartiers en renouvellement urbain avec l’opération “Quartiers fertiles” de 34 millions d’euros pilotée par l’Agence nationale de la rénovation urbaine (ANRU).
 

Un indice de réparabilité pour lutter contre l’obsolescence des produits

Des hublots de machines à laver

25 janvier 2021

Un indice de réparabilité pour lutter contre l’obsolescence des produits

Cette note sur 10 est désormais obligatoire pour cinq produits électriques et électroniques.

 

Depuis le 1er janvier 2021, l’affichage d’un indice de réparabilité est obligatoire pour certains produits électriques et électroniques en vertu de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire.

En affichant une note sur 10, cet indice informe les consommateurs sur le caractère plus ou moins réparable des produits concernés. Dans un premier temps, sont concernés : les lave-linge à hublot, les smartphones, les ordinateurs portables, les téléviseurs et les tondeuses à gazon électriques.

Vers un indice de durabilité

L’objectif de cette information est d’allonger la durée de vie et d’utilisation des appareils en se tournant vers des produits plus facilement réparables ou en recourant davantage à la réparation en cas de panne.

À ce titre, cet indice constitue un outil pour éviter la mise au rebut trop précoce des produits et préserver les ressources naturelles nécessaires à leur production.

À horizon 2024, la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire prévoit que cet indice devienne un indice de durabilité, notamment par l’ajout de nouveaux critères comme la robustesse ou la fiabilité des produits.

Tout savoir sur cet indice de réparabilité

L’adaptation au changement climatique a son site Internet

Des neiges éternelles au sommet d'une montagne.

25 janvier 2021

L’adaptation au changement climatique a son site Internet

Ce centre de ressources en ligne est conçu pour mieux faire connaître la réalité de l’évolution du climat et donner des outils aux acteurs de l’adaptation.

 
Le climat change. Quels en sont les effets concrets ? Est-il possible d’anticiper, et comment s’adapter au changement climatique ? Quelles sont les bonnes expériences à connaître, et les acteurs de cette nécessaire adaptation ?

Pour apporter des réponses concrètes, le Gouvernement lance ce lundi 25 janvier 2021 un centre de ressources en ligne entièrement dédié au changement climatique. Cette plateforme, portée par le Cerema en partenariat avec l’ONERC, l’Ademe et Météo-France propose les ressources essentielles pour s’engager dans l’adaptation aux évolutions du climat.

Conçu pour mieux faire connaître la réalité du changement climatique et donner des outils aux acteurs de l’adaptation, ce nouveau centre de ressources doit permettre à chaque utilisateur (élu, technicien de collectivité, acteur économique, bureau d’étude, particulier) de trouver les bonnes réponses.